Comment faire un abergement de cheminée en zinc ?

Comment faire un abergement de cheminée en zinc ?

L’abergement de cheminée en zinc : son rôle et son utilité

La jonction entre une cheminée et un toit, c’est l’un des points les plus délicats de toute toiture. C’est là que l’eau trouve le plus facilement un chemin vers l’intérieur.

L’abergement de cheminée en zinc est précisément la pièce métallique qui règle ce problème. Avant de se lancer dans la pose, il faut comprendre à quoi elle sert vraiment.

Qu’est-ce qu’un abergement de cheminée ?

Un abergement — parfois appelé solin — est un habillage métallique qui assure l’étanchéité à la jonction entre la souche de cheminée et la surface du toit.

Concrètement, il s’agit d’une série de bandes de zinc pliées et fixées tout autour de la base de la cheminée.

L'abergement de cheminée en zinc : rôle et utilité

On distingue plusieurs parties :

  • Le relevé amont : placé côté faîtage, il dévie l’eau qui ruisselle vers la cheminée
  • Les relevés latéraux : ils longent les deux flancs de la souche
  • La bavette aval : placée côté égout, elle évacue l’eau sous les tuiles

Un abergement en zinc bien réalisé s’encastre dans les joints de maçonnerie de la cheminée et s’intègre sous la couverture. C’est un travail de précision.

Le zinc est choisi pour sa resistance, sa facilité de mise en forme et sa résistance à la corrosion.

Les risques d’infiltration sans abergement

Sans abergement, ou avec un abergement défectueux, l’eau de pluie s’infiltre directement à la base de la souche de la cheminée au niveau du toit.

Les conséquences peuvent-être rapides et coûteuses !

⚠️ Attention

Les problèmes d’infiltration au niveau de la cheminée ne se voient pas toujours immédiatement. L’eau peut cheminer dans la maçonnerie ou l’isolation pendant des mois avant d’apparaître sur un plafond. Plus vous attendez, plus les dégâts s’aggravent.

Voici ce que risque un toit mal protégé à cet endroit :

  • Moisissures et humidité dans les combles
  • Dégradation de la charpente (pourriture, champignons)
  • Taches et décollements sur les plafonds intérieurs
  • Affaiblissement progressif de la maçonnerie de la souche
  • Isolation thermique détériorée par l’humidité

Un abergement en zinc abîmé ou absent, c’est souvent la première cause d’infiltration dans une maison avec cheminée.

La bonne nouvelle : c’est un chantier accessible à un bricoleur organisé, pour peu qu’on respecte les bonnes techniques.

Les matériaux et outils nécessaire pour fabriquer un abergement en zinc

Les matériaux et outils pour un abergement en zinc

Avant de monter sur le toit, préparez tout en bas. Un chantier bien préparé, c’est la moitié du travail.

Voici ce qu’il faut réunir pour réaliser un abergement zinc cheminée soi-même dans de bonnes conditions.

Quel zinc choisir pour un abergement ?

Tous les zincs ne se valent pas !

Pour un abergement de cheminée, on recommande du zinc laminé de 0,65 mm à 0,80 mm d’épaisseur.

En dessous, la pièce sera trop fragile face aux dilatations et aux chocs mécaniques.

Comparons les différentes matière grâce à ce tableeau récapitulatif :

Type de zincCaractéristiquesAdapté pour abergement ?
Zinc naturelBrillant, patine avec le temps✅ Oui
Zinc prépatinéAspect gris mat dès la pose, plus discret✅ Oui (recommandé)
Zinc galvanisé bas de gammeMoins ductile, moins durable❌ Déconseillé

Le zinc prépatiné est souvent préféré car il résiste mieux dès le départ à la corrosion et s’intègre visuellement mieux à la plupart des toitures.

Côté budget, comptez entre 8 et 15 € le mètre linéaire selon la largeur et la qualité.

Le coût d’un abergement de cheminée en zinc pour une souche standard se situe généralement entre 80 et 200 € en matériaux seuls.

Les outils indispensables pour travailler le zinc

Le zinc se travaille bien, mais avec les bons outils. Voici ce qu’il faut avoir sous la main pour la pose d’un abergement en zinc sur cheminée :

  • Cisaille à zinc (droite ou crantée selon les coupes)
  • Maillet en caoutchouc pour plier sans marquer
  • Équerre de couvreur pour tracer et contrôler les angles
  • Règle graduée et crayon de charpentier
  • Rivets inox ou agrafes zinc pour les assemblages
  • Perceuse avec mèche à maçonnerie (pour les chevilles dans la souche)
  • Gants de protection (le zinc coupe)
📌 À faire

N’utilisez pas de rivets en acier ordinaire pour fixer le zinc. L’acier et le zinc en contact humide créent une corrosion galvanique. Préférez toujours des rivets inox ou en alliage compatible.

Les produits de scellement et d’étanchéité

La fixation mécanique ne suffit pas seule. Il faut compléter avec des produits adaptés :

  • Mastic polyuréthane ou silicone neutre : pour les joints entre le zinc et la maçonnerie. Évitez le silicone acétique qui attaque certains matériaux.
  • Mortier de rejointoiement : pour refermer les saignées dans les joints de la souche après encastrement du zinc
  • Sous-couche d’accrochage : utile si la souche est très lisse ou très poreuse

Un mastic de mauvaise qualité, c’est l’erreur la plus fréquente sur les abergements DIY. Il se fissure en deux hivers et tout le travail est à refaire.

Investissez dans un produit professionnel — c’est quelques euros de plus, des années de tranquillité en plus.

Préparer le chantier avant de poser le zinc

Préparer le chantier avant de poser le zinc

La préparation est une étape que beaucoup de bricoleurs bâclent, pressés d’attaquer le vrai travail.

Pourtant, préparer correctement le chantier conditionne la qualité finale de votre abergement. Prenez le temps de bien faire les choses avant de monter sur le toit.

Sécuriser l’accès au toit sans risque

Travailler en hauteur, c’est sérieux. Chaque année, des accidents graves surviennent lors de travaux de couverture réalisés par des particuliers.

Voici les précautions minimales à prendre :

  • Utilisez une échelle homologuée, correctement calée et attachée en tête
  • Portez des chaussures à semelles antidérapantes
  • Installez un point d’ancrage et portez un harnais de sécurité si la pente dépasse 30°
  • Posez des crochets d’échelle de toit (échelle de couvreur) pour vous déplacer sur le versant
  • Ne travaillez jamais par temps de pluie, de vent fort ou de gel
  • Travaillez à deux si possible : un en bas pour sécuriser l’échelle et passer les outils
⚠️ Attention

Si votre toiture est pentée à plus de 45° ou si vous n’êtes pas à l’aise en hauteur, ne prenez pas de risques inutiles. Faites appel à un couvreur professionnel pour cette partie. L’économie ne vaut pas un accident.

Organisez votre espace de travail avant de monter. Préparez un seau ou une caisse d’outils facile à hisser. Prévoyez de l’eau pour nettoyer si besoin. Bloquez l’accès à la zone sous le toit pour éviter que quelqu’un passe en dessous pendant les travaux.

Inspecter la zone autour de la souche

Une fois en sécurité sur le toit, commencez par une inspection complète avant de toucher quoi que ce soit.

Regardez attentivement :

  • L’état des tuiles ou ardoises autour de la cheminée : craquelées, déplacées ou manquantes, elles doivent être remplacées avant la pose du zinc
  • L’état de la maçonnerie de la souche : joints éclatés, briques ou pierres descellées — tout doit être refait avant l’abergement
  • La présence de mousses ou lichens : nettoyez la zone avec une brosse rigide ou un produit hydrofuge avant de poser
  • L’état de l’abergement existant si vous êtes en remplacement : repérez comment il est fixé et encastré
Bonne idée

Prenez des photos de chaque côté de la souche avant de commencer. Elles vous serviront de référence pendant la pose et en cas de litige avec un voisin ou un assureur.

Mesurez aussi avec soin la base de la souche sur ses quatre faces. Notez la hauteur disponible pour les relevés et la largeur à couvrir.

C’est sur la base de ces mesures que vous découperez vos pièces de zinc au sol, en sécurité.

Poser un abergement en zinc étape par étape

Poser un abergement en zinc étape par étape

Voici le cœur du chantier. La technique d’abergement d’une cheminée zinc étape par étape décrite ici suit l’ordre logique de pose.

Respectez-le : chaque pièce conditionne la suivante.

Règle d’or du couvreur : on commence toujours par l’amont et on finit par l’aval. L’eau suit la gravité — votre zinc aussi doit la suivre.

Découper et façonner les relevés en zinc

Commencez par tracer vos gabarits au sol sur du carton, puis reportez les formes sur le zinc avec le crayon de charpentier et la règle.

Pour chaque relevé, la pièce se compose de deux parties :

  • La partie verticale qui monte contre la maçonnerie (minimum 15 cm de hauteur)
  • La partie horizontale qui se glisse sous les tuiles ou ardoises (minimum 15 cm de recouvrement)

Découpez avec la cisaille à zinc en suivant vos tracés. Les angles se découpent en biseau à 45° pour que les pièces se raccordent proprement dans les coins.

Pliez ensuite chaque pièce à l’angle voulu avec le maillet en caoutchouc sur un établi ou une surface plane rigide. Vérifiez chaque angle à l’équerre. Un pli mal fait, c’est un point faible futur. Prenez votre temps.

Encastrer le zinc dans les joints de maçonnerie

C’est l’étape la plus technique.

La fixation d’un abergement zinc dans la cheminée repose sur l’encastrement dans les joints de mortier de la souche, et non sur une simple fixation en surface.

  1. Tracez une ligne horizontale sur la souche, à la hauteur voulue (au moins 15 cm au-dessus du plan de la toiture)
  2. À l’aide d’un burin et d’un marteau, creusez une saignée de 2 à 3 cm de profondeur dans le joint de maçonnerie sur tout le pourtour
  3. Glissez le bord supérieur replié du zinc dans la saignée
  4. Vérifiez que le zinc est bien horizontal avec un niveau à bulle
  5. Remplissez la saignée avec du mortier de rejointoiement et lissez proprement
📌 À faire

Ne percez jamais le zinc pour l’encastrer dans la maçonnerie. La saignée dans le joint est la bonne méthode. Un trou, c’est un point d’infiltration potentiel.

Fixer et sceller l’abergement sur les quatre côtés

Une fois les relevés encastrés dans la maçonnerie, il faut les fixer côté toiture et les sceller pour une étanchéité de cheminée en zinc durable.

Procédez comme suit :

  • Glissez la partie horizontale du zinc sous les tuiles ou ardoises adjacentes (au moins 15 cm)
  • Fixez le zinc sur les liteaux ou la volige avec des agrafes zinc ou des clous inox — jamais d’acier ordinaire
  • Appliquez un cordon de mastic polyuréthane à la jonction entre le zinc et la maçonnerie, côté intérieur du relevé
  • Assemblez les angles entre les relevés latéraux et le relevé amont avec des rivets inox ou en les plissant proprement (technique dite du « faux-pli »)

Les solins zinc cheminée bien posés ne laissent aucun espace libre entre le métal et la maçonnerie. Vérifiez chaque jonction avec soin.

Poser la bavette aval en dernier

La bavette aval est la pièce placée côté égout, en bas de la souche. Elle se pose en dernier car elle doit passer par-dessus les relevés latéraux en bas et se glisser sous les tuiles ou ardoises situées immédiatement en dessous de la cheminée.

Sa forme est particulière : elle comporte souvent une petite remontée sur les côtés pour racorder avec les relevés latéraux, et une lèvre avant qui plonge sous les tuiles d’au moins 15 cm.

Cette pièce joue un rôle majeur : c’est elle qui collecte et redirige l’eau qui ruisselle des relevés latéraux vers la couverture.

Fixez-la avec des agrafes ou des clous inox, appliquez un fin cordon de mastic aux jonctions avec les relevés latéraux.

Ne comblez pas tout avec du mastic : laissez les jonctions légèrement libres pour permettre la dilatation thermique du zinc sans que les pièces ne se déforment.

Les points techniques à ne pas rater

Les points techniques à ne pas rater pour un abergement

Ces détails font souvent la différence entre un abergement qui tient vingt ans et un qui fuit au premier hiver.

Si vous réalisez un abergement zinc cheminée en bricolage, soyez particulièrement attentif à ces trois points.

Respecter les recouvrements minimaux de 15 cm

C’est une règle non négociable.

Le recouvrement minimal d’un abergement en zinc est de 15 centimètres, aussi bien en hauteur sur la maçonnerie qu’en largeur sous la couverture. En dessous, l’eau peut remonter par capillarité ou sous l’effet du vent et s’infiltrer.

Sur les toitures à faible pente ou exposées au vent dominant, augmentez ce recouvrement à 20 cm pour plus de sécurité. C’est un peu plus de zinc, mais beaucoup plus de protection !

Gérer la dilatation thermique du zinc

Le zinc se dilate et se contracte avec la température. Sur un chauffage au bois avec une cheminée exposée au soleil, l’amplitude peut dépasser 3 à 4 mm sur une longueur de 50 cm.

Si vous fixez le zinc trop rigidement sur toute sa longueur, il va se déformer ou se décoller.

  • Laissez un jeu de 1 à 2 mm aux jonctions entre pièces
  • Ne vissez pas le zinc sur toute sa longueur : utilisez des agrafes espacées de 30 cm maximum, qui permettent un léger glissement
  • N’appliquez jamais de mastic sur toute la longueur d’une pièce : quelques points suffisent
⚠️ Attention

Le zinc ne doit jamais être en contact direct avec le cuivre (gouttières, chevilles) ou le plomb. Ces associations provoquent une corrosion galvanique qui accélère la dégradation du métal.

Adapter la pose selon le type de couverture

La pose d’un abergement zinc varie selon la pente du toit et le matériau de couverture :

Type de couvertureParticularités pour l’abergement
Tuiles canal (faible pente)Recouvrement à porter à 20 cm minimum, zinc glissé sous les canaux
ArdoisesDécoupe précise nécessaire pour glisser sous les ardoises sans les casser
Bac acierVérifier la compatibilité galvanique entre le bac et le zinc avant assemblage
Tuiles mécaniquesPose standard, zinc à glisser sous la première rangée de tuiles

Entretien et durée de vie d’un abergement zinc

Une fois l’abergement posé, il ne demande pas beaucoup d’attention. C’est l’un des atouts du zinc.

Entretien et durée de vie d'un abergement zinc

Mais « peu d’entretien » ne veut pas dire « zéro entretien ». Quelques vérifications régulières suffisent à garantir la durabilité de votre installation.

✅ Avantages du zinc pour un abergement
  • Durée de vie de 40 à 60 ans
  • Facilement façonnable à froid
  • Résistance naturelle à la corrosion
  • Entretien minimal une fois posé
  • Bon rapport qualité/prix face au plomb ou à l’inox
  • Recyclable à 100 %
❌ Inconvénients à connaître
  • Sensible à la corrosion galvanique (contact cuivre/plomb à éviter)
  • Se dilate significativement avec la chaleur
  • Nécessite un outillage spécifique pour la découpe et la mise en forme
  • Moins esthétique que le plomb sur certaines toitures anciennes
  • Pose technique qui demande de la précision

À quelle fréquence inspecter son abergement ?

Une inspection visuelle par an suffit dans la plupart des cas. Le meilleur moment : à l’automne, avant les pluies hivernales.

Vous pouvez aussi en faire une après un épisode de tempête ou de grêle important.

Lors de chaque inspection, vérifiez :

  • L’absence de décollement ou soulèvement des bandes de zinc
  • L’état des joints de mastic : pas de fissures, pas de retrait
  • L’état du mortier de rejointoiement dans les saignées
  • La présence éventuelle de traces blanches ou de rouille sur la surface du zinc (signe d’usure avancée)
  • Les angles et jonctions entre pièces : ce sont les points faibles naturels

Si vous constatez un début de décollement ou une fissure dans un joint, intervenez rapidement. Un joint de mastic remplacé dans l’année, c’est une infiltration évitée pour plusieurs années de plus !

Combien de temps dure un abergement en zinc ?

Un abergement de cheminée en zinc bien posé, avec des matériaux de qualité, a une durée de vie comprise entre 40 et 60 ans.

C’est l’un des meilleurs résultats parmi tous les matériaux utilisables pour cet usage.

À titre de comparaison, un abergement en plomb peut durer plus longtemps encore, mais le plomb est de plus en plus difficile à trouver, plus lourd à travailler et son usage est encadré pour des raisons environnementales.

Le zinc reste aujourd’hui le meilleur compromis pour un bricoleur averti.

La durée de vie réelle dépend de plusieurs facteurs :

  • La qualité du zinc choisi (prépatiné > galvanisé bas de gamme)
  • La qualité de la pose, notamment l’encastrement dans la maçonnerie
  • L’exposition au soleil et au vent (un toit plein sud vieillira plus vite)
  • La régularité des inspections et la rapidité des petites réparations

En résumé : choisissez un zinc de qualité, posez-le avec soin, vérifiez-le chaque automne.

Votre abergement vous remerciera en tenant plusieurs décennies sans vous causer de souci.

Questions pratiques

Quelle est la différence entre un abergement et un solin de cheminée ?

Les deux termes désignent le même élément : la pièce métallique qui assure l’étanchéité à la jonction entre la souche de cheminée et la toiture. « Abergement » est le terme utilisé dans les règles professionnelles de la couverture, tandis que « solin » est plus courant dans le langage courant et chez les maçons. Dans les deux cas, on parle bien du même dispositif d’étanchéité en pied de souche.

Peut-on poser un abergement en zinc sans déposer les tuiles autour de la cheminée ?

Dans certains cas, oui. Si les tuiles adjacentes sont en bon état et correctement posées, il est possible de glisser les parties horizontales du zinc dessous sans les retirer complètement. Il faut cependant soulever délicatement les tuiles concernées pour insérer le zinc sur au moins 15 cm. Si les tuiles sont cassantes (vieilles ardoises, tuiles canal fragiles), il vaut mieux les déposer proprement pour éviter la casse.

Quelle est la différence entre un abergement en zinc et un abergement en plomb ?

Le plomb est plus souple et plus facile à modeler à la main, ce qui le rend pratique pour les formes complexes. Il dure plus longtemps (parfois plus de 80 ans). Mais il est plus lourd, plus coûteux, et son usage est aujourd’hui encadré pour des raisons environnementales. Le zinc est plus accessible, plus léger et tout à fait adapté pour une pose DIY avec de bons outils. Sa durée de vie de 40 à 60 ans est largement suffisante pour la plupart des situations.

Comment savoir si mon abergement existant doit être remplacé ?

Plusieurs signes indiquent qu’un abergement est en fin de vie : décollements visibles, zinc perforé ou très corrodé par endroits, joints de mastic complètement fissurés ou absents, traces d’humidité à l’intérieur au niveau de la cheminée, ou mortier de rejointoiement tombé. Si vous constatez plusieurs de ces signes simultanément, le remplacement complet est préférable à une réparation partielle.

Combien coûte la pose d’un abergement de cheminée en zinc par un professionnel ?

Pour une souche de cheminée de taille standard, un couvreur facturera en général entre 300 et 600 € tout compris (matériaux et main-d’œuvre). Le prix varie selon la complexité de la toiture, la hauteur, la forme de la souche et la région. Réaliser l’abergement soi-même permet donc d’économiser une partie significative de ce montant, à condition de se sentir à l’aise en hauteur et d’avoir le bon outillage.

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